Mise en scène remarquable et costumes scintillants ont contribué au franc succès de la soirée.
C'est un spectacle de danse orientale haut en couleurs qui a enflammé la salle St-Martin. La troupe des « Mille et une nuits » et ses 62 danseuses ont retracé sur scène un voyage étoilé, « Le chemin de l'amour », en parvenant à séduire petits et grands.
Il est juste 20 h et la salle St-Martin semble bien pleine. Le public, enthousiaste, attend avec impatience l'envolée vers le pays des merveilles. « Et maintenant, place à la magie ! », lance la présidente de l'association ersteinoise de danse orientale, Karima Msellek, pour introduire le spectacle de deux heures.
De fait, dès le début, les danseuses du ventre émerveillent le public chaleureux, en dansant sur « Le chemin de l'amour », fruit d'un travail en équipe mené par la présidente et par Ekrem Karaahmet, qui donnent des cours de danse orientale, à l'école maternelle Popp d'Erstein.
Chemin romantique
Ondulations des hanches, volutes du bassin et arabesques des mains entraînent dans une atmosphère féerique. Les jeunes demoiselles, toutes scintillantes, mettent de l'or dans le coeur et des paillettes dans les yeux des spectateurs. Tout au long de la soirée, les danseuses aux sourires éclatants restituent le parcours amoureux d'une jeune fille orientale. Soit, une quinzaine de tableaux qui illustrent un chemin romantique : coup de foudre de deux âmes, rencontre amoureuse, enchantement, enterrement de vie de jeune fille, mise en beauté de la mariée, cérémonie du henné, célébration de mariage...
La danse contemporaine est aussi au programme. Après la performance des « Mille et une nuits », pour la deuxième année consécutive, le groupe de moderne jazz, les comètes de Sand enchaînent des pièces de moderne jazz, apportant tout leur dynamisme à la soirée.
Pour parachever le tout, Ekrem fait un solo remarquable. Show de vibrations particulièrement entraînant, sur les percussions magiques de Stéphane et de Farid, qui marquent le moindre détail de la danse par des rythmes de darbouka. Tapotant du pied, les yeux fixés à la scène, le public encourage énergiquement le jeune danseur. Avant de lui accorder des applaudissements bien mérités pour une prestation de qualité.
Machallah
Ce fut une soirée fascinante, dans le style des mille et une nuits. Le public a été emporté, en l'espace d'une soirée, dans des mondes à la fois différents et envoûtants. Comme il se dit en Orient, machallah à toutes ces danseuses alsaciennes !
Sonay Guler . Correspondante de presse aux DNA
C'est un spectacle de danse orientale haut en couleurs qui a enflammé la salle St-Martin. La troupe des « Mille et une nuits » et ses 62 danseuses ont retracé sur scène un voyage étoilé, « Le chemin de l'amour », en parvenant à séduire petits et grands.
Il est juste 20 h et la salle St-Martin semble bien pleine. Le public, enthousiaste, attend avec impatience l'envolée vers le pays des merveilles. « Et maintenant, place à la magie ! », lance la présidente de l'association ersteinoise de danse orientale, Karima Msellek, pour introduire le spectacle de deux heures.
De fait, dès le début, les danseuses du ventre émerveillent le public chaleureux, en dansant sur « Le chemin de l'amour », fruit d'un travail en équipe mené par la présidente et par Ekrem Karaahmet, qui donnent des cours de danse orientale, à l'école maternelle Popp d'Erstein.
Chemin romantique
Ondulations des hanches, volutes du bassin et arabesques des mains entraînent dans une atmosphère féerique. Les jeunes demoiselles, toutes scintillantes, mettent de l'or dans le coeur et des paillettes dans les yeux des spectateurs. Tout au long de la soirée, les danseuses aux sourires éclatants restituent le parcours amoureux d'une jeune fille orientale. Soit, une quinzaine de tableaux qui illustrent un chemin romantique : coup de foudre de deux âmes, rencontre amoureuse, enchantement, enterrement de vie de jeune fille, mise en beauté de la mariée, cérémonie du henné, célébration de mariage...
La danse contemporaine est aussi au programme. Après la performance des « Mille et une nuits », pour la deuxième année consécutive, le groupe de moderne jazz, les comètes de Sand enchaînent des pièces de moderne jazz, apportant tout leur dynamisme à la soirée.
Pour parachever le tout, Ekrem fait un solo remarquable. Show de vibrations particulièrement entraînant, sur les percussions magiques de Stéphane et de Farid, qui marquent le moindre détail de la danse par des rythmes de darbouka. Tapotant du pied, les yeux fixés à la scène, le public encourage énergiquement le jeune danseur. Avant de lui accorder des applaudissements bien mérités pour une prestation de qualité.
Machallah
Ce fut une soirée fascinante, dans le style des mille et une nuits. Le public a été emporté, en l'espace d'une soirée, dans des mondes à la fois différents et envoûtants. Comme il se dit en Orient, machallah à toutes ces danseuses alsaciennes !
Sonay Guler . Correspondante de presse aux DNA
